Cette fiche est une estimation calculée pour la découpe laser du Polypropylène (PP) de 2 mm sur une Vevor 50W CO2 équipée d'une source CO2 50W (CO2 10 600 nm, 50 W). Les valeurs sont déduites de la puissance de la source et du comportement connu du matériau : elles n'ont pas été testées sur cette machine. Elles servent de point de départ pour votre grille de test, et n'importe quel membre peut les confirmer ou les corriger après essai.
Pourquoi ces quatre informations comptent : un réglage de découpe valable sur du Polypropylène (PP) de 2 mm ne l'est plus sur une autre épaisseur, ni avec une autre source. Une CO2 10 600 nm de 50 W ne dépose pas la même énergie qu'un module plus puissant, et la vitesse doit être ajustée en conséquence. Reprendre un réglage sans vérifier ces quatre points est la première cause de pièce ratée.
Aucun atelier n'a encore confirmé cette estimation. Traitez-la comme une base de départ : gravez une grille de test sur une chute, ajustez la vitesse avant la puissance, puis confirmez ou corrigez la fiche depuis votre compte — c'est ainsi que la base devient fiable pour les suivants.
Aucune photo n'accompagne encore ce réglage. Si vous le reproduisez, publiez la vôtre depuis votre compte : une image du résultat vaut plus qu'une ligne de chiffres.
Méthode conseillée avant de lancer la pièce : nettoyez la lentille, refaites la mise au point, gravez une petite grille de test sur une chute du même Polypropylène (PP), puis ajustez la vitesse plutôt que la puissance. Travaillez avec extraction des fumées et assistance d'air, portez des lunettes adaptées à CO2 10 600 nm et ne laissez jamais la machine sans surveillance.
Vevor distribue des machines CO2 et fibre d'entrée de gamme sous sa propre marque, souvent sans documentation détaillée de la source. C'est le cas typique où mesurer soi-même avec une grille de test vaut mieux que faire confiance à la puissance annoncée.
Le polypropylène est le plastique souple sans danger du laser : sans chlore, il se découpe au CO2 avec un chant légèrement fondu et lisse. C'est le bon remplaçant du PVC pour les gabarits, les pochoirs et les emballages.
Le PP fond avant de se vaporiser : le réglage juste est celui qui traverse en une passe rapide. Trop lent, la matière fond de part et d'autre du trait et les deux bords se ressoudent derrière le faisceau.
L'assistance d'air aide beaucoup ici : elle évacue la matière fondue et garde un chant net.
La gravure est peu satisfaisante : le PP blanchit à peine et fond facilement. Réservez-le à la découpe et au rainage.
Pas de gaz corrosif, mais des fumées de plastique fondu à extraire, et un risque de flamme sur les feuilles fines : surveillance nécessaire.
Ne confondez pas une plaque de PP avec du PVC. Le test de l'eau tranche : le PP flotte, le PVC coule.
Le chant fondu est propre et n'a pas besoin de finition. Le PP ne se colle ni ne se peint facilement : prévoyez un assemblage mécanique.