Cette fiche est une estimation calculée pour la gravure laser du Aluminium brut de 0.5 mm sur une LaserPecker 3 équipée d'une source Infrarouge 1W (1064nm) (infrarouge 1064 nm, 1 W). Les valeurs sont déduites de la puissance de la source et du comportement connu du matériau : elles n'ont pas été testées sur cette machine. Elles servent de point de départ pour votre grille de test, et n'importe quel membre peut les confirmer ou les corriger après essai.
Pourquoi ces quatre informations comptent : un réglage de gravure valable sur du Aluminium brut de 0.5 mm ne l'est plus sur une autre épaisseur, ni avec une autre source. Une infrarouge 1064 nm de 1 W ne dépose pas la même énergie qu'un module plus puissant, et la vitesse doit être ajustée en conséquence. Reprendre un réglage sans vérifier ces quatre points est la première cause de pièce ratée.
Aucun atelier n'a encore confirmé cette estimation. Traitez-la comme une base de départ : gravez une grille de test sur une chute, ajustez la vitesse avant la puissance, puis confirmez ou corrigez la fiche depuis votre compte — c'est ainsi que la base devient fiable pour les suivants.
Aucune photo n'accompagne encore ce réglage. Si vous le reproduisez, publiez la vôtre depuis votre compte : une image du résultat vaut plus qu'une ligne de chiffres.
Méthode conseillée avant de lancer la pièce : nettoyez la lentille, refaites la mise au point, gravez une petite grille de test sur une chute du même Aluminium brut, puis ajustez la vitesse plutôt que la puissance. Travaillez avec extraction des fumées et assistance d'air, portez des lunettes adaptées à infrarouge 1064 nm et ne laissez jamais la machine sans surveillance.
LaserPecker mise sur des machines très compactes, parfois portables, à source diode ou infrarouge, pilotées depuis un téléphone. Le format nomade impose des surfaces de travail réduites et une mise au point mécanique précise : un décalage de quelques millimètres change le résultat plus vite que sur un portique.
L'aluminium brut, non anodisé, ne se marque qu'à la fibre : une diode ou un CO2 glissent dessus sans effet. Il donne un marquage gris à blanc très lisible, et une gravure en creux propre, mais il conduit la chaleur si bien qu'il déforme les pièces fines.
Point de départ sur une fibre de 20 W : 90 % à 400 mm/s, fréquence 30 à 40 kHz. Le marquage apparaît gris clair sur le métal ; pour un blanc plus franc, augmentez la fréquence et faites deux passes rapides plutôt qu'une passe lente.
Ne cherchez pas le noir : sur aluminium brut, un vrai noir n'est possible qu'avec une source MOPA, en jouant sur la durée d'impulsion. Une fibre classique donnera un gris plus ou moins clair.
Pour creuser (plaques d'identification, numéros de série), descendez à 150 mm/s et empilez 5 à 15 passes, en soufflant la poussière entre les séries.
Épaisseurs courantes : 0,5 à 3 mm en tôle, plus les pièces massives usinées. La découpe reste impossible avec une fibre de marquage.
Piège numéro un : la déformation. Une tôle de 0,5 mm marquée sur une grande surface gondole sous l'effet de la chaleur. Fractionnez le marquage en zones et laissez refroidir, ou bridez la pièce sur un support métallique qui évacue la chaleur.
Piège numéro deux : l'aluminium est réfléchissant. Vérifiez que votre machine accepte les métaux réfléchissants, et n'utilisez jamais une surface polie miroir sans protection de la lentille.